LA COURSE À PIED ET SON IMPACT SUR LE PÉRINÉE…

LA COURSE À PIED ET SON IMPACT SUR LE PÉRINÉE…

AUTEUR : MARIE-CHRISTINE TRAHAN, PHYSIOTHÉRAPEUTE
La course à pied est une activité augmentant en popularité. Simple dans sa pratique, elle nécessite une bonne paire de chaussures, adaptée à votre type de course, et un espace pour courir, soit un tapis ou simplement les rues de votre quartier ou le parc à côté. Cependant, vous seriez loin de vous douter des impacts sur votre périnée…

En tant que physiothérapeute en rééducation périnéale et pelvienne, mes clientes ont souvent comme objectif la course à pied. D’ailleurs, cette activité est très populaire auprès des jeunes mamans, mais cet article pourrait toucher toutes les femmes qui font du sport.

Les études rapportent que 50% des femmes ayant eu un enfant ou plus auront une descente d’organe(s) et 20 % des femmes sans enfant recevront aussi ce diagnostic, c’est alors dire que la césarienne ne protège pas votre périnée! D’un autre côté, seulement 5 à 10% d’entre elles en ressentiront des symptômes. Bref, dans plusieurs des cas, vous ne saurez même pas ce qu’il se passe à l’intérieur de vous! Il existe 4 grades pour classifier les descentes d’organes (ou prolapsus), selon la classification de Baden et Walker. Dans un autre article de notre blogue, vous pourrez en apprendre davantage à ce sujet. Un des facteurs causant un affaiblissement du périnée et augmentant le risque de descente d’organe(s) est la pratique d’activités physiques avec impact. La course à pied, de par les impacts, crée une force équivalant à trois fois (3x) le poids de votre corps sur le périnée.

Qu’est-ce que le périnée? Plancher pelvien

Le périnée, ou plancher pelvien, est un groupe de muscles situé à la base du bassin qui origine au niveau de la symphyse pubienne, entoure le vagin et l’anus et termine en s’accrochant au coccyx. Il a tout d’abord pour fonction d’assurer la continence des urines, des selles et des gaz. De par sa position, il est le seul groupe musculaire à la base du bassin, donc le seul à supporter les organes pelviens que sont la vessie, l’utérus et les intestins. La femme possède un périnée divisé par plusieurs orifices, dont le clitoris, l’urètre, le vagin et l’anus, en comparaison avec l’homme dont le périnée est transpercé par l’urètre et l’anus uniquement. Ce groupe de muscles a également un impact dans la fonction sexuelle. De plus, le périnée est utile à la stabilisation du bassin, ce qui nous intéresse particulièrement, en lien avec la course à pied.

Quel est son impact sur la course à pied?course-a-pied et l’impact sur le périné

De par son anatomie, le sacrum est supporté sur le bassin et la colonne lombaire est en appui sur le sacrum. Si la stabilisation du bassin n’est pas maintenue adéquatement durant la course, toute votre colonne pourrait se retrouver en déséquilibre. De plus, un bassin stable aide à maintenir l’alignement de la jambe lors de la course. Bien sur, il n’y a pas que le plancher pelvien qui entre en jeu dans la course à pied; ne sous-estimons pas l’impact du transverse et des muscles fessiers par exemple.

Dans le cas d’une femme ayant accouché récemment, quand peut-on recommencer à courir?

On pourrait comparer l’accouchement à une grosse entorse du plancher pelvien. Seriez-vous prête à courir sur une entorse de la cheville en boitant? Évidemment, tout comme après une entorse, le périnée est enflé après l’accouchement. Le processus de guérison naturel d’une entorse dure en moyenne 3 mois. Plusieurs spécialistes préconisent d’attendre 3 mois avant de recommencer à courir après l’accouchement. Tout comme après une entorse de la cheville, vous devriez faire des exercices de renforcement de vos muscles afin d’éviter les blessures lorsque vous reprendrez votre sport. Bref, le temps aide, certes, mais vos muscles ont besoin d’un petit coup de main pour se remettre en forme.

Si j’ai accouché il y a plus de 3 mois ou quelques années, suis-je moins à risque?

Pas nécessairement. Il existe plusieurs facteurs de risque d’affaiblissement du plancher pelvien dont l’accouchement, la grossesse, la ménopause, les activités avec impact, l’obésité, la toux chronique, etc.

Quelques indices que votre périnée n’est pas prêt à courir :

– Si vous avez des fuites lorsque vous courrez, c’est un signe de faiblesse de votre plancher pelvien.

– Si vous ressentez de la lourdeur en courant, c’est un signe que le support qu’est votre plancher pelvien n’est peut-être pas prêt à supporter 3x le poids de votre corps.

– Si vous avez des douleurs aux genoux, chevilles, etc, c’est peut-être signe que vous manquez de stabilisation au bassin et de force du périnée.

Comment savoir?

Une évaluation en rééducation périnéale par toucher vaginal permet d’évaluer la force de 0 à 5 de votre périnée, votre endurance et si vous faites la bonne contraction sans compensation. D’ailleurs, il a été démontré que 25 à 30 % des femmes contractaient de la mauvaise façon, et ce, même après un examen exhaustif avec une physiothérapeute. (K. Bo) Une physiothérapeute spécialisée pourra alors vous remettre un programme d’exercices sur mesure suite à votre évaluation.

Bonne course!

Marie-Christine Trahan, pht
source: http://physioextra.ca/la-course-pied-son-impact-sur-le-perinee/

La Journée Nous tous, ici

Pour faire suite au lancement de la nouvelle signature de Centraide, hier (23 avril) avait lieu la journée « Nous tous, ici ».

Des escouades Centraide, un peu partout sur le territoire, se sont engagées à poser de petits gestes simplement pour faire plaisir aux gens.

L’équipe de Ressources-Naissances y participait donc en accueillant les mères à leur voiture avec un parapluie et leur offrait de porter bébé jusqu’à la salle d’activités, où on leur offrait : jus, tisanes, fruits et biscuits.

Toutes ces « Étincelles » créées à travers les villes hier le sont quotidiennement dans nos organismes.

Nous tous, ici est l’expression simple de cette conviction que nous sommes tous liés, concernés par ce qui arrive à l’un ou à l’autre d’entre nous, difficultés comme réussites, car cela a inévitablement un impact sur notre communauté. Et quand celle-ci se porte mieux, nous y gagnons tous.

Oui, nous sommes tous plus forts, plus grands, plus riches du mieux-être de chacun, de cette qualité de vie à laquelle nous contribuons en agissant sur la pauvreté et l’exclusion qui, sous une forme ou sous une autre, touchent plusieurs d’entre nous.

Nous tous, ici est l’expression dynamique de cette différence que nous faisons dans la vie des plus petits aux plus grands, chaque jour un peu plus.

Organismes associés, entreprises engagées, bénévoles dévoués, citoyens inspirés, nous mettons tous l’épaule à la roue pour bâtir une communauté, notre communauté, où chacun peut vivre dans le respect et la dignité, avoir accès à des outils lorsque le quotidien est plus difficile, reprendre pied et avancer vers l’avenir avec confiance.

Journée Centraide2

Pour en savoir plus noustousici.ca

« Ce que j’ai appris depuis que je suis papa… », par Sébastien Diaz

« Ce que j’ai appris depuis que je suis papa… », par Sébastien Diaz

Cela fait tout juste un an que la petite Liv est entrée dans la vie de Sébastien Diaz. Il partage avec nous quelques souvenirs et les grandes découvertes de cette année riche en émotions.

Animateur télé, réalisateur, journaliste, auteur, musicien, cinéaste, Sébastien Diaz est passionné de découvertes culturelles. On peut le voir chaque semaine sur les ondes de Télé-Québec, où il présente l’émission Formule Diaz. L’automne dernier, sur la même chaîne, il coanimait Format familial en compagnie de sa conjointe Bianca Gervais.

« Pour le papa, la grossesse demeure une période très abstraite. Bien sûr, notre blonde se transforme physiquement, est épuisée, a les émotions à fleur de peau… Mais pas nous ! Selon moi, la « grossesse » du papa commence à la naissance. C’est là que bébé devient concret, réel, et qu’on comprend vraiment dans quoi on s’embarque. Ce qui fait que pour papa, les neuf mois d’acclimatation débutent souvent au jour 1 de bébé. Mesdames, il faut donc être indulgentes et nous laisser apprivoiser cette nouvelle réalité.

Pour soutenir ma bonde pendant son accouchement, j’avais préparé une sélection de chansons rassurantes. Des chansons qui ont une signification particulière pour nous. Elle a donc accouché en écoutant Les Sœurs Boulay et Space Oddity de David Bowie !

À la naissance de ma fille, j’ai eu l’impression d’être en décalage horaire pendant un bon mois ! Comme je suis travailleur autonome, je n’ai malheureusement pris que trois semaines de congé de paternité, mais j’en ai profité au maximum. C’est une période de vie à la fois enivrante et terrifiante, parce que tous nos repères disparaissent du jour au lendemain.

C’est très important pour moi de garder mes chums, mais ce n’est pas toujours facile. J’ai bien senti que certains de mes amis étaient totalement déstabilisés lorsque j’ai amené ma fille dans une fête pour la première fois. Pour ma blonde et moi, ce qui a beaucoup aidé, c’est le fait que notre fille nous suive partout. Nous avons réduit la cadence des sorties et des activités sociales, mais les soirées entre amis au resto existent toujours, avec une chaise haute en extra…

Il n’y a pas d’école pour les parents. J’ai 33 ans et ma fille aura bientôt 1 an, ce qui fait que je suis un papa de 1 an. Un bébé papa, finalement ! J’apprends à m’ajuster au jour le jour. Mais j’ai été surpris de ma capacité d’adaptation. Après 24 heures, j’étais déjà un expert en changement de couches ! J’ai l’impression que tout vient d’instinct. Dans mon cas, du moins. Et je me découvre une capacité incroyable à créer de la magie pour ma fille au quotidien. J’ai commencé à lui jouer de la guitare et du ukulélé et je vois les étoiles dans ses yeux. Peut-être deviendra-t-elle musicienne comme son papa ? Le plaisir d’être parent, c’est d’inventer un monde, un imaginaire pour notre petit, et de sentir l’émerveillement naître en lui.

Ma fille est ma plus grande fierté. C’est la plus belle, la plus extraordinaire et la plus charmante petite chose qui soit. Avoir une fille m’a assurément rendu plus fort, plus sensible et plus grand. Je suis une meilleure personne depuis que je suis papa. »

Source: Enfants Québec, avril 2015

Fête mamans et familles aux Galeries Chagnon

Juste avant la Fête des Mères cette année se tiendra, La Fête mamans et familles, les 8 et 9 mai prochain à l’intérieur des Galeries Chagnon à Lévis.

Il y aura bien sûr des kiosques, mais aussi de courtes animations et présentations de nos ateliers et activités.

Semaine de l’action bénévole

Du 12 au 15 avril sous le thème « Le bénévolat, un geste gratuit, un impact collectif »

Dimanche 12 avril se tenait la 14e édition de l’Activité de reconnaissance pour les personnes bénévoles de Lévis sous le thème Mon bénévolat : tout un impact !

Pour une nouvelle année, le Centre d’action bénévole Bellechasse – Lévis – Lotbinière et la Ville de Lévis ont offert aux généreux bénévoles lévisiens et lévisiennes une activité haute en couleurs. Un spectacle-hommage au groupe mythique The Beatles, ce band légendaire qui a su générer un impact social et international.

Merci à tous nos bénévoles, peu importe votre niveau d’implication, vous êtes tous très important afin de nous aider à offrir les meilleurs services possibles aux familles.

Si vous désirez vous impliquer vous aussi, consulter le Centre d’Action Bénévole de votre région.

Notre activité bénéfice annuelle

Le 15 avril dernier a eu lieu notre cocktail-bénéfice.
Merci à tous nos généreux donateurs, commanditaires et partenaires de cet événement et particulièrement à notre présidente d’honneur Caroline Boilard de Construction Maurice Bilodeau.

Photo de Ressources-Naissances.

Comment survivre aux premières semaines de bébé ?

Les 10 mantras de la nouvelle maman

Crédit: ShutterstockComment survivre aux premières semaines de bébé ? Rien ni personne ne peut réellement vous préparer à cette expérience unique, mais certaines résolutions peuvent s’avérer fort utiles. En voici 10. Julie Chaumont1 « Mon corps est mon meilleur allié »
La grossesse et l’accouchement ont beau être des phénomènes naturels, n’en reste pas moins qu’ils laissent des traces. Utérus déplacé, bassin décalé, douleur au dos, au ventre, au nerf sciatique, au coccyx, à la symphyse pubienne ou au plancher pelvien : les inconforts peuvent être nombreux. Plutôt que de les endurer, une visite chez un professionnel de la santé (ostéopathe, physiothérapeute, chiropraticien, massothérapeute, acupuncteur) peut grandement aider. « Si l’accouchement a été particulièrement difficile, la nouvelle maman peut venir en consultation dans les jours suivants », précise Geneviève Lauzière, ostéopathe spécialisée dans les traitements pré et postnatals. Pour celles qui ont eu un accouchement vaginal, prévoyez un premier rendez-vous dans un délai de trois à quatre semaines, et six semaines après l’accouchement pour celles qui ont eu une césarienne.2 « Zzzzz (respire) Zzzzz… »
Ce n’est qu’à partir de 6 mois que les bébés ont les capacités physiologiques de dormir une nuit complète, donc armez-vous de patience… et de power naps ! « À mon premier accouchement, une infirmière m’a dit qu’une nouvelle maman devait faire deux siestes par jour », raconte Catherine Laurence-Ouellet, maman de Louis-Thomas, 2 ans, et Rose-Hélène, 6 mois. « J’ai pris cette recommandation au pied de la lettre et c’est ce qui m’a permis d’être reposée. Si on m’avait simplement dit de dormir en même temps que le bébé, je ne l’aurais sans doute pas fait », croit-elle.Faire la sieste en plein jour exige un certain lâcher-prise – les brassées et la vaisselle devront attendre ! Pour vous aider, éteignez la sonnerie de tous les téléphones et tirez les rideaux. Allongez-vous dans un endroit confortable, fermez les yeux, puis respirez doucement et profondément en relâchant chacune des parties de votre corps. « C’est mieux de faire la sieste en matinée ou tôt en après-midi et de ne pas dormir plus de 20 minutes, afin de ne pas nuire au sommeil de nuit », recommande Dominique Petit, agente de recherche au Centre d’études avancées en médecine du sommeil.

« Mange, bois, aime »
Allaiter, ça donne soif… et faim ! Pour éviter d’avoir à réchauffer un pâté chinois en plein milieu de la nuit, avec un bébé accroché à votre sein, optez pour des collations. La nutritionniste Stéphanie Côté recommande de miser sur les protéines et les fibres alimentaires afin d’être rassasiée plus longtemps et d’avoir une énergie plus stable. À avoir sous la main lorsqu’on ouvre la porte du frigo ou du garde-manger : cubes de fromage et fruits et légumes déjà apprêtés, noix, graines et produits céréaliers à grains entiers. Sans oublier un très grand pichet d’eau !

 « L’amour ne se divise pas, il se multiplie »
L’arrivée d’un bébé ébranle le couple. De deux, vous passez à trois (ou plus !)… et inévitablement, la dynamique change. « Avec l’arrivée d’un bébé, le couple doit se redéfinir. Plus rien ne sera comme avant…

Mais l’admiration que vous avez l’un pour l’autre ne doit pas en pâtir », dit Geneviève Parent, sexologue, psychothérapeute et conseillère parentale. Elle suggère de créer des occasions de se retrouver à deux : un souper en tête à tête lorsque bébé est endormi, ou simplement un papa qui vient se coller sur la maman qui tient l’enfant dans ses bras pour lui souffler des mots doux à l’oreille.

5 « Reste zen »
Mais d’où viennent ces larmes soudaines et incontrôlables ? Le baby blues survient en général le troisième jour suivant l’accouchement, au moment où les hormones de grossesse disparaissent. « La femme peut se sentir plus irritable, fatiguée, découragée et pleurer facilement pour des riens. Néanmoins, en l’espace d’environ deux semaines, cet état se résorbe généralement », dit Isabelle Tremblay, psychologue. Pour mieux vivre cette période difficile, elle recommande de se reposer, de bien se nourrir, d’être bien entourée et de prendre du temps pour soi, ne serait-ce que pour aller faire un petit tour du pâté de maisons.

Comment être sûre qu’il ne s’agit pas d’une dépression postpartum ? Parmi les symptômes à surveiller : humeur triste, irritabilité, problèmes de sommeil, gain ou perte d’appétit, perte d’intérêt pour des activités normalement appréciées, culpabilité, sentiment d’impuissance, pensées suicidaires, etc. Si vous constatez que ces symptômes nuisent à votre bien-être et à votre fonctionnement, qu’ils s’intensifient au fil du temps, il serait bon d’aller chercher de l’aide. Une psychothérapie est habituellement nécessaire pour se sortir de la dépression.

6 « Le monde m’appartient »
Ce n’est pas parce que vous avez un poupon que vous devez rester cloîtrée. Même si vous allaitez. « Je vois trop souvent des femmes “prisonnières” de la chaise berçante installée dans la chambre du bébé, constate la consultante en lactation Chantal Lavigne. Les femmes devraient allaiter où bon leur semble, dans n’importe quelle position. On peut même allaiter en marchant ! » Il ne faut donc pas hésiter à sortir se promener.

7 « Je suis la gardienne du foyer »
Si vous êtes fatiguée et que l’idée de recevoir famille et amis vous stresse, n’hésitez pas à laisser la porte fermée. Accueillez les proches qui vous font du bien ou qui sont prêts à mettre la main à la pâte pour vous aider. Le mot d’ordre : vous écouter. Aussi difficile que cela puisse être. « Quand je suis revenue de l’hôpital avec mon bébé, mes beaux-parents, qui habitent loin, étaient déjà à la maison et ils sont restés deux semaines. J’aurais préféré vivre les premiers jours de notre nouvelle vie avec mon conjoint, dans notre bulle, d’autant plus qu’ils ne m’étaient pas d’une très grande aide. Je me promets que les choses seront différentes à mon deuxième », affirme Brigitte Lacroix, maman d’Élizabeth, 2 ans et demi.

8 « Je relaxe et je me laisse gâter »
Laissez les autres vous aider et profitez des services offerts aux jeunes familles, comme la visite d’infirmières, de marraines d’allaitement ou de bénévoles spécialisés dans les relevailles. Plusieurs coiffeurs, professionnels de l’esthétique et massothérapeutes proposent des services à domicile. La présence d’une aide-ménagère est un luxe auquel on s’habitue très rapidement ! « Quand j’ai accouché de mon premier bébé, mes parents m’ont offert comme cadeau de naissance l’aide d’une femme de ménage pour les six premiers mois. Quatre ans plus tard, elle vient encore ! » témoigne Catherine Bouchard, maman d’Adrien, 4 ans, et Félicie, 2 ans.

9 « Toutes les mamans sont mes amies »
Rien de plus libérateur que de causer d’épisiotomie, de montée de lait ou de retour de couches avec quelqu’un qui sait de quoi on parle. Cours prénataux, activités pour mamans et bébés, cafés spécialisés et parcs de quartier sont des endroits propices aux nouvelles rencontres. Lors de sa première grossesse, Geneviève Croteau, mère de Marianne, 5 ans, et Alice, 3 ans, s’est liée d’amitié avec une dizaine de mamans sur un forum spécialisé. Au moins une fois par an, ce groupe organise un rendez-vous « réel ». Elles ont même déjà loué un chalet ensemble ! « Comme on a accouché à peu près toutes en même temps, on continue de vivre les grandes étapes ensemble, comme l’entrée à la maternelle. C’est bon de pouvoir pleurer en groupe ! »

10 « C’est moi la maman »
« Il vient juste de boire, tu lui donnes encore du lait ? », « Tu devrais le laisser pleurer », « Tu l’as toujours dans les bras, tu vas le gâter »… Difficile de ne pas se sentir submergée par les nombreux commentaires et conseils de notre entourage… « C’est important de se faire confiance et de faire confiance à son bébé. Ce dernier est capable d’exprimer ses besoins et nous, en tant que parent, on a toutes les compétences nécessaires pour y répondre si on se connecte à lui, si on l’écoute attentivement », affirme Alice Trépanier, doctorante en psychologie et consultante périnatale. Bref, être parent s’apprend au fil des jours, en faisant connaissance avec son enfant et en apprenant à se faire confiance… Et, oui, vous allez y arriver !

Mantra pour un nouveau papa « Je donne mon 100 % »
« J’avais sous-estimé ce grand changement et avais pris quelques engagements, dont un rendez-vous chez le coiffeur que j’ai évidemment complètement oublié. Je regrette d’avoir mis autre chose que la paternité à mon horaire des premières semaines. Je crois qu’on doit se donner à 100 % à son bébé et à sa conjointe afin d’embarquer à 100 milles à l’heure dans cette expérience qui vaut la peine d’être vécue à fond, pas à moitié », témoigne Patrice Turcotte, papa de Livia, 1 an et demi.

Pour aller plus loin dans votre préparation : Le 4e trimestre

Source: enfantsquébec.com

Cocktail Ressources-Naissances

Cette activité de financement permet à Ressources-Naissances, le seul centre de ressources périnatales à Lévis, de soutenir en moyenne annuellement 650 familles lévisiennes. Ressources-Naissances est présent dans la vie des nouveaux parents afin de les soutenir dans leur nouveau rôle, leur donner confiance en eux et offrir du soutien aux parents dans le besoin.

Vous désirez y participer ou faire un don visitez la page web ou téléphonez nous 418-834-8085.

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