Espace Allaitement et les Petits matins ne relâchent pas.

Pendant la semaine de Relâche, veuillez noter que nous ralentirons un petit peu nous aussi. La réception sera ouverte en après-midi seulement. N’hésitez pas à nous laisser un message et nous vous rappellerons dès que possible.

En prévision de la semaine de relâche, quelques activités pour toute la famille… 

Activités à faire à Lévis:
https://www.ville.levis.qc.ca/fileadmin/Documents_PDF/Guides-loisirs/guide-loisirs-relache-2015-web.pdf

Festi Lumière à l’Aquarium de Québec, de 18h à 21h, toute la semaine.
http://www.quebecvacances.com/festi-lumiere-aquarium-du-quebec

Papillons en fête 2015, au jardin Hamel
http://www.quoifaireaquebec.com/c/famille/evenements/papillons-en-fete-2015/2015-02-20–09-00

Chez Ressources-Naissances, nous vous attendons, après la relâche, avec les activités suivantes :

Bébé Latino débute le 20 mars. Maintenant ouvert également aux femmes enceintes. Si vous avez des enfants plus vieux, n’hésitez pas à les faire participer, cet atelier se veut d’abord un moment de divertissement. Un spécial de danse baladi aura lieu pendant la session.

3 Ateliers-conférences en mars :

Le langage signé pour bébés
Lundi 16 mars 18 h 30, faites vite!

Le développement moteur du bébé
Mardi 24 mars 15 h 00.

Un chien dans la famille, sécurité et prévention
Lundi 30 mars 18 h 30.

 

Invitée spéciale lors de l’Espace allaitement du 26 février.

Le 26 février prochain dans le cadre de l’Espace allaitement, nous accueillerons une stagiaire; Sarah-Anne Gélinas, Infirmière et finissante au Baccalauréat en Sciences infirmières de l’UQAR.

Elle vous informera sur l’allaitement maternel et le libre choix d’alimentation du nouveau-né, en touchant des sujets tels que :

— Les différents types d’alimentation que l’on peut donner aux bébés (l’allaitement exclusif, l’allaitement mixte et les préparations commerciales pour nourrissons).

— Différentes ressources disponibles pour venir en aide aux nouveaux parents.

— Actions à poser lors d’une situation d’insuffisance de lait.

— Les différentes techniques d’allaitement et de mise au sein.

— Mythes, croyances et réalité.
Notre conseillère en allaitement, Geneviève Fortin, sera également sur place comme chaque semaine.

On vous y attend en grand nombre!

Pourquoi faire du yoga prénatal?

Le yoga prénatal est présenté aux futures mamans comme étant des rencontres où l’on pratique un yoga adapté à la grossesse. Postures, respiration consciente, relaxation, sons et visualisations sont au programme. La mère prépare ainsi son corps, son esprit et son cœur pour l’accouchement et l’accueil du nouveau-né.

La pratique du yoga prénatal comporte de nombreux bienfaits.

Tout d’abord sur le plan physique. Étant soigneusement sélectionnées, les postures permettent à la femme enceinte de préparer son corps à l’accouchement. Certaines postures vont faire travailler la mobilité du bassin et son ouverture. D’autres assoupliront le périnée. Certaines vont contribuer à favoriser le meilleur positionnement possible du fœtus afin de créer les conditions les plus favorables au bon déroulement de l’accouchement.

Les postures sollicitent également une juste combinaison d’éléments de force, de souplesse et de relaxation à chaque séance, ce qui contribue à créer chez les participantes un réel bien-être.

Les postures vont contribuer à diminuer, voire à éliminer, au fur et à mesure qu’ils se présentent, les divers malaises qui peuvent être associés à la grossesse puisque le corps est en perpétuel changement et doit s’y adapter (douleur dans le dos, au nerf sciatique, aux aines, problème de circulation, œdème, etc.). C’est pourquoi il est possible de participer aux rencontres jusqu’à la toute fin de la grossesse.

En ce qui concerne la respiration, plusieurs techniques respiratoires sont enseignées aux femmes afin qu’elles puissent, enles pratiquant,ressentir bien-être, détente, relaxation ainsi que favoriser une meilleure oxygénation (pour elle et pour bébé). Suite au cours, elles peuvent poursuivre l’intégration de ces techniques respiratoires pour la gestion du stress au quotidien (on sait que le stress peut avoir des effets négatifs sur le bon déroulement de la grossesse), pour retrouver le sommeil plus rapidement lors de périodes d’éveil nocturnes et surtout pour être en mesure de les mettre en pratique au moment de l’accouchement. Nous savons que le contrôle de la respiration est un outil essentiel au bon déroulement d’un accouchement et a de réels effets sur la gestion de la douleur. Une respiration consciente qui favorise l’expiration est favorable à la sécrétion des endorphines, hormones naturelles qui peuvent être sécrétées pendant le travail, comparables aux effets de la morphine.

Au fil des années, nous avons reçu quelques témoignages d’infirmières qui ont observé l’impact de la pratique du yoga en salle d’accouchement. Elles mentionnent que ces femmes sont beaucoup plus en contrôle, calmes et proactives. Elles mentionnent également que les interventions possibles, comme la péridurale, surviennent beaucoup plus tard dans le processus (ce qui prévient parfois l’arrêt du travail et l’obligation d’avoir recours à d’autres interventions).

Sur le plan psychologique, la pratique du yoga prénatal peut aussi aider la femme enceinte à apprivoiser cette grande étape de changement. La visualisation donne l’opportunité de prendre conscience des peurs et d’intervenir sur celles-ci.

Finalement, le yoga nourrit également un autre aspect très important dans le chemin vers la maternité : le lien d’attachement. En effet, dans une vie active, prendre le temps de s’arrêterpour sentir la vie qui grandit en soijour après jour est un moment privilégié pour créer et approfondir ce contact avec bébé qui permettra de faire équipe pour le grand jour et les années à venir.

Par Stéphanie Moisan et France Richard, vos professeures de yoga prénatal et postnatal.


 

Le yoga postnatal, qu’est-ce que ça apporte?

Le yoga postnatal est présenté aux mamans comme étant des rencontres permettant à la mère de retrouver son bien-être général et de tonifier les muscles sollicités par la grossesse et l’accouchement. Chaque séance inclut également respiration et relaxation pour se détendre et s’énergiser.

Les rencontres sont axées sur la remise en forme physique, émotionnelle et psychologique.

Sur le plan physique, la pratique du yoga postnatal comporte des postures bien précises dans le but de replacer le corps en suivant un ordre logique. Plusieurs favorisent la conscience et la tonification du plancher pelvien. Trop de femmes au Québec reprennent malheureusement leurs activités physiques avec impacts sans avoir pris le temps de s’assurer que le plancher pelvien a bien récupéré. En France, le système de santé offre systématiquement des rencontres de rééducation périnéale aux femmes qui viennent d’accoucher. On y a probablement compris qu’un plancher pelvien en santé permet de prévenir d’importants problèmes à venir (problème d’incontinence, problème sexuel, descente d’organes…).

Une attention importante est aussi accordée au travail des abdominaux. Toujours en suivant un ordre logique et dans le respect de l’ensemble du corps et de sa mécanique.

Encore une fois, de manière générale ces pratiques permettent de solliciter force et souplesse de façon harmonieuse. Elles permettent également de replacer les viscères.

Les techniques respiratoires permettent à la mère de faire le plein d’énergie, de se détendre, ce qui permet une meilleure intégration de ce grand changement de vie. Malgré le fait que l’arrivée d’un enfant est souvent un événement heureux, il reste que cela comporte une période de grand stress et d’adaptation.

Le yoga postnatal permet à la mère de se centrer, de se ressourcer, de lâcher prise, et de connecter avec ses forces. On peut dire que dans sa globalité, ces rencontres peuvent jouer un rôle dans la prévention de la dépression postpartum.

Par Stéphanie Moisan et France Richard, vos professeures de yoga prénatal et postnatal.

La St-Valentin… après l’arrivée de bébé!

Ce vendredi au petit matin, le sujet est « La sexualité dans le couple ». D’ici-là, voici un petit article bien intéressant.

CINQ BONNES RAISONS DE PASSER DU TEMPS EN COUPLE

1- ENTRETENIR L’INTIMITÉ

Pas facile de demeurer intime lorsqu’un enfant nous occupe toute la journée et bien souvent toute la nuit aussi. Vous avez beaucoup à faire et votre temps libre est une denrée rare. Il faut garder en tête toutefois que moins vous passerez du temps en couple, plus il y a de risque que cela devienne un engrenage pernicieux. Même en habitant dans la même maison et en s’aimant bien fort, il est possible de devenir étranger l’un à l’autre. Vous qui êtes devenue mère vivez probablement une réorganisation de votre propre identité. Il peut en être de même pour votre couple. S’offrir des moments de couple, et de couple seulement, vous permettra donc d’éviter de vous éloigner l’un de l’autre. Passer du temps ensemble vous rappellera les raisons qui font que vous avez choisi ce conjoint plutôt qu’un autre. Cela vous permettra aussi de regarder à nouveau l’homme qu’il est, plutôt que le père. Même si être papa peut ajouter à son charme! Donc, entretenir cette amitié est nécessaire afin de garder la flamme amoureuse en vie.

2- PASSER DU TEMPS ENTRE ADULTES

Qu’on le veuille ou non, être constamment avec son enfant vingt-quatre heures par jour peut finir par faire sentir certaines femmes comme inutiles ou même sans valeur. Le fait d’avoir des conversations – ou du babillage – uniquement avec son enfant peut devenir aliénant par moment. Des femmes ressentent ce besoin de voir des adultes et d’avoir des conversations de grandes personnes. Passer du temps avec votre douce moitié vous permettra donc d’obtenir un de ces moments. Pour ce faire, vous devez par contre suivre une condition bien importante! Tentez dans la mesure du possible de ne pas parler uniquement de vos enfants! Du temps d’adultes permet à toutes femmes d’éviter le sentiment d’isolement, de déprime, mais aussi lui permettra d’augmenter son sentiment de vaillance intellectuelle, de se sentir valorisée et utile.

3- DIMINUER LES RISQUES DE CONFLITS

Passer des moments agréables en amoureux permet de ne pas seulement vous voir au travers d’une lunette pleine de linge à plier, de vaisselle à ranger et de couches à changer. S’arrêter pour s’occuper de son couple permet d’oublier justement les conversations en lien avec le train-train quotidien. En laissant de côté les tâches et les soucis du quotidien, il y a moins de risque d’avoir d’accrochage sur ces sujets souvent épineux. Planifier des moments agréables vous permet de vous relaxer et d’augmenter la réciprocité entre vous. Si votre cerveau enregistre qu’il passe du bon temps, il aura sans aucun doute envie de recommencer. Les moments exempts de stress donnent moins envie de tout gâcher avec des échanges conflictuels.

4- FAVORISER LES RAPPROCHEMENTS SEXUELS

En offrant à votre couple des moments juste à lui, vous favorisez la complicité entre vous et votre conjoint. Ces moments de rapprochements pourront être empreints de tendresse, de sensualité ou d’érotisme. En étant parent, trouver des moments pour la vie sexuelle devient plus difficile puisque la spontanéité a, au grand regret de plusieurs, de la difficulté à s’activer. S’arrêter avec votre partenaire permet les échanges amoureux. Accepter de s’offrir du temps de couple vous sort d’un tourbillon de tâches et obligations qui se succèdent. De même, en augmentant la fréquence de vos rendez-vous amoureux, vous deviendrez davantage complices, donc, le désir sexuel a plus de chance d’être présent. Dans la mesure du possible, évidemment, les deux partenaires participent à ces rendez-vous avec gaieté de cœur! Pour plusieurs femmes, le désir sexuel vient avec la réciprocité amoureuse. Si cette dernière est mise de côté, il sera difficile d’animer son désir sexuel.

5- ÊTRE DES AMOUREUX À NOUVEAU

Pas facile d’être toujours des amoureux quand c’est le chapeau de parents que vous portez le plus souvent. En vous permettant de changer de rôle, vous éviterez que la lassitude, l’habitude et l’ennui ne remplacent les petites étincelles qui vous chatouillaient lorsque vous étiez en présence de votre conjoint. Pour être des amoureux à nouveau, il ne faut pas que la distance s’installe. Alors il faut provoquer ces moments intimes. Vous savez certainement que sinon, il est facile de vous trouver autre chose à faire. Alors même en étant des partenaires dans votre vie de parents, conservez la bonne habitude d’être des amoureux.

EN PANNE D’IDÉE?

Voici quelques idées pour passer du temps en couple. Il n’est pas nécessaire ou possible de toujours avoir quelqu’un pour garder bébé alors certaines de ces suggestions pourront se faire dans le confort de votre maison.

  • Souper une fois que les enfants dorment, assis par terre à la table du salon,
  • Écouter un film, collés dans la même couverture,
  • Prendre une marche après l’heure du dodo de bébé (il dormira dans sa poussette!),
  • Jouer à un jeu (société, vidéo, etc.),
  • Rien faire! Juste discuter,
  • Soirée de massage,
  • Faire un projet de rénovation/construction/aménagement ensemble,
  • Faire une sortie d’amoureux (resto, théâtre, etc.)
  • Faire un sport en commun,
  • Partager un bain, etc.

 

PAS LE TEMPS?

Idéalement, choisissez-vous au minimum un moment par semaine pour vous retrouver à deux. Si vous n’avez pas le temps de vous offrir vos rendez-vous amoureux, intégrez tout de même des gestes de réciprocités dans votre quotidien. Ils ne prennent souvent que quelques secondes et démontrent votre attention et votre intérêt. Effleurer votre partenaire, donner un long baiser avant le départ du travail, vous faire un câlin plus long qu’à l’habitude, aller vous border si un de vous deux s’endort tôt sont quelques idées qui ne coûtent rien et qui vous rappellent votre complicité.

source :
http://www.mamanpourlavie.com/couple-sexualite/sexualite-intimite/6545-cinq-bonnes-raisons-de-passer-du-temps-en-couple.thtml?page=2

 

Réflexions sur la vaccination, par Céline Arsenault ND.A.

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Réflexions sur la vaccination

Lundi 9 février 2015 à 19h00

La vaccination est omniprésente dans nos sociétés modernes. La majorité des parents acceptent cette intervention pour leurs enfants sans y avoir réfléchi auparavant. Un grand nombre ignore aussi le nom des maladies pour lesquelles leurs enfants ont été vaccinés. De plus, la science médicale voit en la vaccination l’ultime réponse pour nous défendre contre les microbes, les virus et même la solution à venir contre les cancers.

Se pourrait-il que ce geste médical soit une arme à double tranchant? Que contiennent en fait les vaccins? Avons-nous le choix de vacciner ou non? Pouvons-nous nous protéger autrement? Quelles sont les maladies couvertes par la vaccination? Combien de vaccins le système immunitaire de nos bébés peut-il supporter? De nombreuses questions qui méritent réflexion. La vaccination ou la non-vaccination est une gestion de risque qui doit être faite en toute connaissance de cause.

Quels sont nos droits en matière de choix vaccinaux?
Connaître les maladies pour lesquelles on vaccine nos enfants.
Que nous dit l’histoire sur la vaccination?
Quelle est la composition d’un vaccin?
Peut-il avoir un risque à vacciner?
Comment faire un choix éclairé?
Découvrez des sources d’informations sur le sujet.

S’inscrire à la conférence

 

Mme Arsenault est naturopathe diplômée, mère de quatre enfants, grand-mère et infirmière de profession. Elle est l’auteure de plusieurs livres sur la santé dont Soins à mon enfantet Le Journal de santé de mon enfant. Elle donne des conférences et anime des ateliers sur la santé familiale et sur les soins du bébé et de l’enfant. Mme Arsenault fait aussi de la consultation privée à La Prairie.

www.celinearsenault.ca

Les principaux messages des pleurs

Les pleurs de bébé

Pleurer est le seul moyen dont le bébé dispose pour exprimer sa faim, sa douleur ou son ennui. C’est un véritable réflexe « de survie ». Plus de 25 % des nourrissons pleurent plus de 3 heures par jour.

En moyenne, un nourrisson pleure 2 heures quotidiennement. Cela semble être beaucoup, mais c’est parfaitement normal. C’est aussi une question de tempérament. Certains bébés pleurent plus que d’autres.

Plus vous répondrez rapidement et calmement aux crises de larmes de votre petit, plus il se sentira aimé et en sécurité. Votre façon de réagir conditionnera vos premiers liens d’amour et l’attachement qui vous unira.

Les principaux messages des pleurs

Selon le célèbre pédiatre américain T. Berry Brazelton, le nourrisson a au moins 6 cris différents. Ils expriment : la faim, l’ennui, l’inconfort, les coliques, le défoulement en fin de journée ou la douleur. Peu à peu, vous arriverez à les distinguer. Suivez votre instinct.

Contactez votre médecin si votre bébé :· ne se conduit pas comme d’habitude, ne mange pas, ne dort pas;· fait de la fièvre, vomit ou il a la diarrhée;

· pleure peut-être à cause d’une chute ou d’une blessure;

· il a des pleurs excessifs qui se poursuivent après l’âge de 3 mois.

Si ses pleurs commencent durant les repas :

  • Votre bébé a peut-être envie de sucer plutôt que de manger. Allongez-le ou bercez-le en lui offrant une suce ou un petit jouet pour le distraire.
  • Il a peut-être des
  • Il n’a plus faim, et vous essayez de le forcer.

Si ses pleurs commencent quand il est dans vos bras :

  • Il est fatigué et il veut dormir : couchez-le.
  • Il a faim : donnez-lui à manger. Même si cela ne fait que 2 heures qu’il a bu, il a peut-être encore faim, surtout s’il a une poussée de croissance.
  • Il veut sucer : proposez-lui une suce ou son pouce, ou mettez-le au sein pour le réconforter.
  • Il a besoin de stimulations (jeu, musique, jouet,massage, etc.).
  • Quelque chose le dérange : a-t-il froid? a-t-il chaud (touchez sa nuque pour le savoir)? sa couche est-elle souillée? souffre-t-il d’un érythème fessier? Selon le cas, rectifiez son habillement, changez sa couche ou soignez son érythème.

Si ses pleurs commencent quand il est seul dans son lit :

  • Il est peut-être entre 2 cycles de sommeil. Attendez quelques minutes pour lui donner la chance de se rendormir tout seul.
  • Il a peut-être assez dormi ou a besoin de compagnie.
  • Il a froid, soif ou chaud (touchez sa nuque pour le savoir), ou sa couche est peut-être mouillée.

Faut-il laisser pleurer bébé?
Attention aux idées reçues! L’entourage n’est pas toujours de bon conseil. Fiez-vous plutôt à votre instinct, car personne ne connaît votre petit mieux que vous. Surtout, n’écoutez pas les idées toutes faites, du style : « C’est bien, il développe ses poumons », « Ça forge son caractère », « Il te manipule pour rester dans tes bras », etc. Un nourrisson ne pleure jamais pour manipuler : il ne connaît pas ce sentiment. Et le consoler chaque fois qu’il a une crise de larmes ne risque pas de le gâter. Au contraire, il sera plus calme et moins inquiet!

Dans tous les cas, le pouce ou la suce peuvent être d’un grand secours en tant que procédés « d’auto-réconfort ». Il faut lui apprendre à y avoir recours pendant la journée, quand il est calme. Il les acceptera mieux au moment où il en aura besoin.

Chaque fois que vos efforts seront couronnés de succès, vous vous sentirez encouragé, rassuré et compétent. Inversement, quand vous ne parviendrez pas à consoler votre bébé, vous éprouverez de l’angoisse et manquerez de confiance en vous. Cependant, ces moments sont nécessaires et même favorables : chaque échec vous poussera à prendre du recul, à réfléchir, à observer de mieux en mieux votre enfant, et donc à mieux le connaître.

Pleurs de coliques ou de fatigue?

Si tous ses besoins de base sont satisfaits, mais qu’il continue à pleurer, votre petit souffre probablement de coliques. On peut parler de coliques lorsque l’enfant pleure plus de 3 heures sur 24, au moins 3 jours sur 7, pendant 3 semaines consécutives. Ce sont les pleurs qui bouleversent le plus : on se sent si impuissant à consoler son bébé!

Cette période d’agitation est peut-être aussi, tout simplement, la seule façon que le bébé a de se défouler. C’est la fin de la journée, il est un peu grincheux et, par ses pleurs, il soulage les tensions accumulées au cours de la journée.

Devant ses larmes inexplicables, une stratégie est de le porter sur soi le plus souvent possible pour le réconforter et de voir si ses pleurs diminuent. On peut également tenter de réduire ses sources de stimulation : par exemple, en le mettant doucement sur son lit, au calme, et en le laissant trouver ses propres moyens d’auto-réconfort. Au début, il redoublera peut-être de pleurs, avant de se calmer. Si, en tant que parent, vous éprouvez de la colère, vous vous sentez épuisé et vous perdez votre sang-froid, il est important de demander de l’aide et de vous retirer.

Si, au contraire, vous le manipulez trop, vous risquez de l’exciter davantage, tandis qu’il exprime peut-être son besoin de se reposer.

À bout de nerfs?

N’oubliez pas que votre bébé ressent votre stress et vos tensions. Un parent énervé ne peut calmer son bébé. Alors, voici quelques trucs :

· Passez le relais à votre partenaire de vie ou à une gardienne avant de vous épuiser complètement. Ensuite, allez faire un tour. Cela bénéficiera autant à votre bébé qu’à vous-même.

·  S’il n’y a personne d’autre que votre enfant et vous à la maison, posez-le dans son lit, puis sortez de la pièce quelques instants, le temps de vous calmer et d’appeler quelqu’un qui vous soutiendra. Il peut s’agir d’une amie, d’une gardienne ou même d’une ressource téléphonique comme la ligne Parents  1-800-361-5085.

Attention! ne secouez jamais votre bébé. Vous pourriez causer des lésions permanentes à son cerveau ou même le faire mourir.

source: http://naitreetgrandir.com/fr

 

Pourquoi papa reste zen lorsque bébé pleure?

bébé pleure

Agence Science-Presse | Lorsque bébé pleure, le cerveau de la maman s’active tandis que celui du papa reste paisible, révèle une petite étude américaine menée auprès de 18 femmes et hommes.

Grâce à l’imagerie par résonnance magnétique, les chercheurs ont noté que certaines zones s’activaient dans le cerveau des femmes lorsqu’elles entendaient des pleurs de bébé, alors qu’elles ne s’animaient pas chez les hommes. Ils ont aussi observé cette différence chez ceux et celles qui n’étaient pas parents.

D’autres études sont arrivées à des résultats similaires. Selon les auteurs de la présente étude, comme ce sont les mères qui nourrissent les bébés chez les mammifères, il est normal que les cris de faim les alertent davantage.

Les pères ne seraient cependant pas « sourds » aux pleurs des bébés; ils y réagiraient toutefois différemment selon le type de pleurs. Par exemple, une étude a démontré que les cris aigus de bébés ayant reçu plus tard un diagnostic d’autisme avaient attiré autant l’attention des femmes que des hommes.

Mieux comprendre la réponse des adultes aux pleurs des enfants permet de mieux saisir comment se développe l’instinct parental, pensent les chercheurs.

 

Source : NIH et Famili.fr
21  mai 2013

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